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Particularités du marché québécois en relations publiques

Le marché québécois, comme tous les marchés, possède des caractéristiques qui le rendent unique et qui doivent être considérées lors d’une campagne de relations publiques. En effet, on ne peut s’adresser aux Québécois de la même façon qu’on s’adresse à un autre public.

Le marché québécois, distinct du marché canadien

Le Québec a une langue, une culture et des pratiques journalistiques qui diffèrent du reste du Canada. Un porte-parole canadien, même s’il s’exprime en français, ne connaîtra pas une grande popularité ici. Tout comme nos vedettes québécoises ont rarement de résonance dans le reste du Canada. C’est pourquoi il est important d’adapter les campagnes de relations publiques au public à qui l’on s’adresse. Une campagne nationale ou internationale ne peut jamais être appliquée partout de la même façon. C’est d’ailleurs pourquoi nous sommes d’avis qu’il faut s’entourer d’experts locaux pour s’assurer de la réussite d’une initiative en relations publiques.

Ariane Tremblay, présidente de Girafe Communications, vous présente dans une courte vidéo les 3 grandes particularités du marché québécois qu’il faut prendre en compte dans le domaine des relations publiques.

À retenir

On s’adresse à une population dans la langue qu’elle utilise. Au Québec, la langue a souvent fait l’objet de conflits et aux yeux de certains, c’est encore le cas. Il est primordial de s’adresser aux Québécois en français et non seulement en anglais. Ainsi, on évite le déclenchement d’un débat, ou du moins une série de commentaires négatifs à notre endroit. Par ailleurs, il est beaucoup plus facile de s’identifier à un message quand on sent qu’il nous concerne. L’anglais ne rejoint pas les francophones comme le français le fait.

On tient compte des référents culturels qui les concerne. Comme l’explique Ariane dans la vidéo ci-dessus, le Québec a développé son propre vedettariat. Le cinéma, la télévision et la musique ne sont pas consommés de la même façon qu’ils pourraient l’être ailleurs au Canada ou dans la francophonie. La preuve, souvent le contenu cinématographique et télévisuel est adapté ou traduit pour correspondre à notre réalité.

La ligne entre publicité et relations publiques est mince. Il faut savoir où la tracer. Le journaliste n’est pas un représentant publicitaire et il ne veut surtout pas être traité comme tel.

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